
Le monde planche sur l’après-Kyoto
En 2012, le protocole de Kyoto prendra fin. La communauté internationale se réunira à Copenhague, en décembre prochain, pour donner suite à ce traité phare de la lutte contre le réchauffement de la planète et se fixer de nouveaux objectifs.
L’effet de serre est un phénomène naturel qui permet le maintien d’une température moyenne de 15°C sur Terre. Cependant, depuis le début du 20ème siècle, on a observé une hausse de 0,6°C de la température moyenne à la surface du globe. Elle est due à un effet de serre additionnel dont nous sommes responsables. Ce phénomène inquiétant s’appelle le réchauffement planétaire et a pour conséquences des changements climatiques.
La communauté internationale s’est organisée pour lutter contre ce phénomène. L’une de ses actions majeures a été la signature du protocole de Kyoto, en 1997. Ce traité international vise à réduire de 5,2 % les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) pour la période 2008-2012, par rapport aux taux de 1990. Pour cela, il fixe des objectifs chiffrés aux états signataires. Les six principaux gaz visés par le protocole sont le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d’azote, les hydrofluorocarbones, les hydrocarbures perfluorés et l’hexafluorure de soufre.
Freiné par le désengagement des Etats-Unis, le protocole de Kyoto n’est entré en vigueur qu’en 2005 avec la ratification de la Russie. A ce jour, 172 pays l’ont ratifié. L’Union européenne s’est engagée à réduire ses émissions de GES de 8 %. La France, a jusqu’à présent, réduit ses émissions de 1,8 % par rapport aux volumes comptabilisés en 1990.
Bilan ? Il y a, certes, eu des progrès toutefois le pari n’est pas encore gagné.
Le protocole de Kyoto prendra fin le 31 décembre 2012. La communauté internationale prépare d’ores et déjà l’après-Kyoto. Le sommet de Copenhague, qui se tiendra au Danemark en décembre 2009, doit aboutir à la signature d’un accord définissant les nouveaux objectifs en matière de lutte contre les changements climatiques. Les pays riches devront réduire de 30 % les émissions de GES d’ici à 2020, toujours par rapport aux taux de 1990. Ils devront également aider financièrement les pays en voie de développement à atteindre une baisse de 15 à 30 %. Les Etats-Unis, responsables de près d’un quart des émissions mondiales de gaz polluants n’ont toujours pas ratifié ce protocole. Leur adhésion serait un grand pas en avant.
Le réchauffement est un problème planétaire. Ses conséquences risquent d’être irréversibles et dévastatrices : tempêtes, inondations et canicules plus fréquentes, fonte des glaciers et montée des eaux, déforestation tropicale et bouleversement des milieux écologiques fragiles comme les littoraux, l’Amazonie, l’Arctique et les régions deltaïques. Pour toutes ces raisons, il est important que les différents pays arrivent à se mettre d’accord sur la stratégie à adopter.
Si malheureusement le sommet de Copenhague vient à échouer, il ne faut pas désespérer pour autant. L’écologie n’est pas qu’une affaire de dirigeants, chaque personne peut, à son échelle, contribuer à la préservation de notre planète. Que tu sois à la maison, à l’école, à l’extérieur, il y a tout un tas de bons gestes à adopter. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://mtaterre.fr
Intéressant à lire sur le même sujet :
L’interview : Baptiste Legay, 30 ans, chargé de mission au Ministère de l’Ecologie. Il travaille sur le protocole de Copenhague !
La vidéo : "Le protocole de Kyoto : ce que les jeunes en pensent !"
Le savais-tu ? Pour sensibiliser les Français à cette conférence mondiale sur l’avenir du climat (du 7 au 18 décembre), le ministre du Développement durable a profité du J-100 pour lancer le 31 août le site www.copenhague.developpement-durable.gouv.fr, avec des interviews d’experts et plein d’informations sur le réchauffement de la planète.
Haut de page
L’ADEME en bref L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) est un établissement public qui participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et du développement durable. L’agence met ses capacités d’expertise et de conseil à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public et les aide à financer des projets dans cinq domaines (la gestion des déchets, la préservation des sols, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l’air et la lutte contre le bruit) et à progresser dans leurs démarches de développement durable. Plus d’infos sur www.ademe.fr
- Témoignages
- Fiches métiers
- Mag' virtuel
Alexis, 22 ans, laveur de vitres cordiste (propreté) (-Témoignages de Pros-)
Baptiste, 30 ans, chargé de mission au Ministère de l’Ecologie*. (-Témoignages de Pros-)
Benjamin, 24 ans, responsable qualité, sécurité et environnement (-Témoignages de Pros-)
Benjamin, 25 ans, installateur de panneaux solaires (-Témoignages de Pros-)
Catherine Chabaud, 46 ans, navigatrice journaliste (-Témoignages de Pros-)
Cédric, 24 ans, chef de chantier paysagiste (-Témoignages de Pros-)
Damien, 27 ans, chef d’équipe (propreté) (-Témoignages de Pros-)
Diane, 27 ans, responsable du développement durable chez Lafuma (-Témoignages de Pros-)
Dominique, 45 ans, chef de site (propreté) (-Témoignages de Pros-)
Émilien, 19 ans, technicien en usinage (-Témoignages de Pros-)
Fabrice, 35 ans, agent de propreté en milieu hospitalier (-Témoignages de Pros-)
Guillaume, 27 ans, paysagiste (-Témoignages de Pros-)
Guy, 50 ans, expert en gestion des déchets radioactifs (-Témoignages de Pros-)
Hector, 29 ans, thésard au Laboratoire d’Economie de Transports (-Témoignages de Pros-)
Hélène, 23 ans, technicienne nouvelles technologies de l’énergie (-Témoignages de Pros-)
Hélène, 26 ans, chargée de mission (-Témoignages de Pros-)
Hubert, 37 ans, agent machiniste (propreté) (-Témoignages de Pros-)
Khalid, 38 ans, agent de propreté (-Témoignages de Pros-)
Laurence, 35 ans, ingénieur chimiste (-Témoignages de Pros-)
Laurent, 40 ans, responsable d’agence (propreté) (-Témoignages de Pros-)
Maia, 31 ans, urbaniste (-Témoignages de Pros-)
Maia, 31 ans, urbaniste spécialisée dans l’environnement (-Témoignages de Pros-)
Mickaël, 22 ans, responsable de secteur (propreté) (-Témoignages de Pros-)
Minh-Phuong, 27 ans, ingénieur développeur (-Témoignages de Pros-)
Nathalie, 32 ans, ingénieur qualité et sécurité (propreté) (-Témoignages de Pros-)
Olga, 47 ans, agent d’entretien et de rénovation (-Témoignages de Pros-)
Olivier, 25 ans, chargé de mission Club ADEME International soutien aux éco-entreprises (-Témoignages de Pros-)
Pierrick, 27 ans, agent de petite maintenance (propreté) (-Témoignages de Pros-)
Sophie, 28 ans, pépiniériste (-Témoignages de Pros-)
Stéphanie Luchez, responsable commerciale, santé et hygiène chez Astradec (-Témoignages de Pros-)
Stéphanie, 33 ans, responsable développement durable (-Témoignages de Pros-)
Sylvain, 31 ans, ingénieur études génie civil (-Témoignages de Pros-)
Thierry, 50 ans, horticulteur (-Témoignages de Pros-)
Touria, 36 ans, agent qualifié en ultra-propreté (-Témoignages de Pros-)
Adrien, conseil en développement durable (-Interviews de Chefs d’entreprise-)
Damien, 27 ans, co-créateur de Verteego (-Interviews de Chefs d’entreprise-)
Eric Brac de La Perrière, directeur général d’Eco-emballages (-Interviews de Chefs d’entreprise-)
Fabrice Haiat, PDG de Vizelia et professeur à l’ESSEC (-Interviews de Chefs d’entreprise-)
François, animations socio-éducatives (-Interviews de Chefs d’entreprise-)
Gabriel et Damien, 27 et 28 ans, commerce équitable (-Interviews de Chefs d’entreprise-)
Virginie, 26 ans, magasin bio (-Interviews de Chefs d’entreprise-)
Quentin, 15 ans, horticulture (-Témoignages de stagiaires-)
Haut de page
|
En direct de Tecomah
Au sein d’un campus paysager de 120 hectares, aux portes de Paris, TECOMAH, l’Ecole de l’Environnement et du Cadre de Vie de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, propose une trentaine de programmes de différents niveaux, allant jusqu’au Bac +5, en temps plein et en alternance.
|