Asa, chanteuse



Soul Sister

Asa, artiste nigériane, a reçu le Prix Constantin 2008. Son album chanté en yoruba et en anglais n'en finit pas de plaire.
Quand as-tu su que chanter serait ton métier ?
Asa : Avant même d'avoir une guitare, j'en jouais déjà dans ma tête et ma mère dit même que j'ai chanté avant de parler. Mais mes parents m'ont tannée pour que je fasse des études : je suis allée en fac section théâtre, arts et musique, puis j'ai fait l'école de musique de Peter King, l'un des meilleurs saxophonistes au monde ! En abordant la théorie et la technique, j'ai pu m'ouvrir et enfin découvrir ma propre musique.
Tu ne parles pas français, comment as-tu réussi à faire ton premier album en France ?
Asa : J'ai obtenu une bourse du programme Visa de l'Afaa, l'agence française d'action culturelle du ministère des Affaires étrangères français, pour passer trois mois dans l'Hexagone. J'y ai fait beaucoup de musique et de belles rencontres. Et avant de rentrer à Lagos, j'ai envoyé des cassettes de ma musique à divers producteurs. Une fois au pays, les bonnes nouvelles sont venues de France !
Dans Jailer, tu parles de l'esclavage moderne. Chanter c'est s'engager ?
Asa : Si je peux ouvrir des yeux avec mes chansons et passer des messages, je le fais : sur mon pays, mais aussi sur le reste du monde, les conditions de vie des femmes et des hommes. Je chante le respect, l'espoir, la liberté, l'amour, la vie en somme ! Je dénonce, mais je donne aussi des raisons d'espérer. La musique est un bon moyen de faire passer des messages.
Chanter en yoruba n'a pas empêché les Français de t'adopter !
Asa : Ça, c'est la force de la musique, et je suis très reconnaissante à la France que j'adore et dont j'essaie d'apprendre la langue.
Par Catherine Attia-Canonne

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Marceau

19 ans

LYCÉE CHATEAUBRIAND RENNES

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