Big Ali, auteur, compositeur, interprète et DJ



Rappeur, compositeur, DJ... Big Ali a plus d'une corde à son arc et consacre sa vie à sa passion : la musique. A l'occasion de la sortie de son nouvel album Urban Electro, Imagine ton futur est allé à la rencontre de l'artiste New-Yorkais dans son studio en région parisienne.


Quand est née ta passion pour la musique ?
Big Ali : J'ai toujours été entouré de musique. Mon père aimait le Jazz et ma mère écoutait du Rock and Roll et de la musique country. J'ai donc grandi au milieu de différentes influences musicales. J'ai écrit mes premiers textes à 8 ans. Comme mes parents étaient pasteurs, le hip-hop était interdit chez moi et je devais écrire du Rap religieux. A 10 ans, je me souviens avoir dit à mon père "Je veux être rappeur" et il m'a répondu "Non, tu feras des études et tu seras avocat". Je savais ce que je voulais faire et j'ai tout fait pour y arriver. Aujourd'hui que ma carrière est lancée, mes parents sont heureux. Quant à mes textes, ils ne sont plus religieux mais j'essaie de faire en sorte qu'ils soient toujours positifs.
Qu'est-ce qui te plait dans ton métier ?
Big Ali : On me paie pour voyager et jouer de la musique. J'ai l'occasion de découvrir le monde et de voir les gens lors des soirées, au moment où ils sont le plus heureux. C'est vraiment le meilleur job du monde.
Quel genre d'élève étais-tu ?
Big Ali : Honnêtement, j'étais terrible. Tous les profs diront que j'étais intelligent mais pas du tout attentif. J'écrivais des chansons au lieu d'écouter et mes cahiers étaient remplis de musique. J'ai tout de même eu mon Bac. J'ai étudié juste ce qu'il fallait pour l'obtenir. Je n'étais pas un excellent élève mais je savais que c'était important d'avoir un diplôme pour assurer mon avenir.
On ne te le souhaite pas mais si demain tout s'arrêtait... ?
Big Ali : Dès l'instant où j'ai réalisé que c'était ce que je voulais faire, j'ai pensé au moment où tout s'arrêterait. J'avais besoin d'assurer mon avenir. Il y a 3 ans, juste avant la sortie de mon premier album, j'ai créé mon propre label Madison Music pour produire ma musique.
A quoi ressemble ton emploi du temps ?
Big Ali : C'est simple, je ne dors plus. Cette semaine a commencé en Chine, puis à Hong Kong et ensuite je suis allé en Guadeloupe et en Corse. On est aujourd'hui vendredi et je suis à Paris. Mon planning est fou et c'est tout le temps comme ça ! C'est pourquoi c'est un métier qui doit se faire par passion car c'est très prenant. Avoir du succès demande énormément de travail.
Ton nouvel album Urban Electro sortira en fin d'année, à quoi devons-nous nous attendre ?
Big Ali : Le titre en lui-même permet de comprendre exactement ce que j'ai voulu faire. Le concept est de mettre de la musique urbaine sur des sons électro et inversement. En exclusivité, je peux vous dire que le prochain single sera avec Snoop Dog et Busta Rhymes !
Quelle est l'histoire du single Distress avec Shana P. ?
Big Ali : Je cherchais le remix qui allait plaire à tout le monde, j'ai alors écouté des centaines et des centaines de titres sans succès... Un soir alors que je me produisais en tant que DJ, j'ai passé le titre Message on the bottle de Police et en voyant l'effervescence sur la piste de danse je me suis dit "On le tient !". J'ai rencontré Shana P. et on a travaillé par Skype entre la Suisse et la France. Pour que le titre soit authentique, c'était important que l'auteur de la chanson originale approuve le remix. J'ai donc pris contact avec Sting et c'est au bout de la 3e version qu'il a trouvé la chanson très cool et qu'il a validé notre travail. C'est un honneur pour moi d'avoir son accord. Dès la première semaine, la chanson a comptabilisé plus de cent mille « J'aime » sur Facebook et ce n'est que le début.
En quoi aimes-tu tellement collaborer avec d'autres artistes ?
Big Ali : Je ne suis pas prétentieux pour dire que je sais tout. En travaillant avec d'autres artistes, j'apprends d'autres techniques et ça m'inspire pour faire d'autres chansons. C'est artistiquement très enrichissant.
Avec quels artistes français aimerais-tu travailler ?
Big Ali : Ce serait un rêve de travailler avec Diam's. Cette fille rappe d'une manière incroyable. Si je devais citer une autre artiste, je dirais Jenifer.
A part ce nouvel album, quelle est ton actu ?
Big Ali : Je travaille actuellement sur ma ligne de vêtements : Xee. C'est une ligne fun, positive tout en étant fashion. Le logo de Xee est un Panda, il représente la paix. La ligne sera composée de jeans, t-shirts, sweats et accessoires et sera dans les magasins parisiens dès avril 2012. Si elle est lancée et respectée dans la capitale de la mode, elle sera respectée dans le monde entier.
Si tu avais un conseil à donner aux jeunes ?
Big Ali : Je pense qu'il faut prendre le temps de trouver ce que l'on veut vraiment faire. C'est la clé du bonheur. Une fois que l'on sait ce qui nous rendra vraiment heureux, il faut consacrer sa vie à essayer d'y parvenir en travaillant dur. C'est important de faire ce que l'on a vraiment envie et de choisir le bonheur à l'argent !
Propos recueillis et traduits par Camille Decrozant - © photos : Marc Martinon
Big Ali dans son studio en région parisienne :



© photos : Camille Decrozant

ORIENTATION

Liste des conseillers en orientation
près de chez vous.

PSYCHO-TESTS

Quels métiers sont faits pour toi.

pub

DISCUTE AVEC UN
ÉTUDIANT EN BIG ALI, AUTEUR, COMPOSITEUR, INTERPRÈTE ET DJ

Héloïse

21 ans

SECRÉTAIRE VACATAIRE

Ajouter un commentaire


Votre email ne sera jamais publié

Liste des Commentaires (1)

megane 19 juin 2012 14:31 #1
jaimerai etre chanteuse mais cmt fair