Didier, 28 ans, traduction de sites internet



Didier Rosenberg est un des fondateurs de datawords datasia, société spécialisée dans l'adaptation et la traduction de sites Internet de grandes marques comme Chanel, aux cultures et langues étrangères, notamment asiatiques.
Quelles sont les compétences techniques de votre société ?
Au départ, nous adaptions essentiellement les sites Internet aux langues asiatiques. Aujourd'hui, on s'attaque également aux éditions papier puis nous avons élargi notre compétence aux langues européennes et des pays de l'Est.
Pour cela nous sommes 40 personnes à Paris et 10 à Hong Kong aux compétences variées : traducteurs, relecteurs, commerciaux, infographistes mais aussi des ingénieurs développeurs car en japonais, par exemple, les barres de navigation sont plus longues.
Comment vous est venue l'idée ?
Nous sommes 5 associés aujourd'hui. L'idée initiale vient de l'un d'eux, passionné par la Chine qui a rencontré Linlin, une de nos associés, dans un avion. Ca fait partie des hasards de la vie !
Et vous, quel est votre rôle au sein de datawords datasia ?
Je m'occupe de l'aspect commercial et plus particulièrement des marchés suisse et italien. Je m'y rends régulièrement surtout en Suisse, car je suis passionné par l'horlogerie. Les 3 secteurs dont je m'occupe sont l'horlogerie, le luxe et la mode.
C'est quand même original...
Effectivement, datawords datasia n'est ni une agence de traduction, ni une agence Web, ni une agence de communication. C'est ce qu'on appelle une agence de localisation.
C'est un service complet qui n'existait pas en Europe.
Pourquoi EDC ?
Le business et le commercial m'attiraient. L'intérêt de EDC, c'est le côté terrain, proche du monde de l'entreprise. Le scolaire pur ne me passionnait pas, avec EDC on met en perspective ce que l'on apprend.
Les systèmes de missions et la présidence d'Alain Dominique Perrin, chef d'entreprise, m'ont également intéressé. Ce qui fait la différence avec d'autres grandes écoles de commerce c'est l'importance donnée à l'anglais. C'est primordial aujourd'hui et j'en vois les résultats tous les jours.
Dans le cadre d'échanges avec les universités étrangères, je suis parti en Italie. J'ai adoré cette expérience parce que c'était exactement ce qui était vendu. L'accompagnement pédagogique était sérieux et à l'écoute. Les professeurs sont aussi de grande qualité car ils ont la double casquette pros-profs. Autre point clé, le réseau fonctionne super bien dans les écoles de commerce. Et pour signer ses premiers contrats ça aide !
Matière préférée : finance statistiques
Matière qui me sert le plus : l'anglais
Comme école généraliste : l'objectif est de savoir un peu de tout, vision globale de l'entreprise.
Je suis redevable : des contacts privilégiés de l'Ecole qui m'ont permis de rencontrer Boucheron, l'un de mes premiers clients !
Quel conseil donneriez-vous aux internautes d'Imagine ton futur ?
Faites une Ecole de commerce très axée sur le terrain et l'expérience en entreprises. C'est une école de la vie dont on tire profit tout au long de sa carrière.
Quel est votre rêve ?
D'être toujours aussi heureux d'aller au bureau le matin.
Plus d'infos : DATA WORDS - DATASIA
www.datawords.com

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