Florence Servan-Schreiber, auteure du livre « 3 kifs par jour »



La psychologie positive étudie ce qui nous rend heureux. Cette science du bonheur a séduit Florence Servan-Schreiber, auteure de « 3 kifs par jour ». Pour Imagine ton futur elle revient sur son parcours étonnant !


Quel a été ton parcours scolaire ?
A 17 ans, j'ai passé un bac ES. Puis, je suis allée à New York pour effectuer un stage dans une agence de publicité. De retour en France, je me suis ensuite orientée vers une prépa en Arts. Mais, au bout de trois semaines, j'ai arrêté. Je voulais apprendre à dessiner et cette formation préparait uniquement aux concours des grandes écoles d'Arts. Ce n'était pas ce que je recherchais. J'ai ensuite trouvé un job d'assistante de production. J'ai gardé ce poste pendant un an. Puis, je suis retournée aux États-Unis afin d'étudier le cinéma, à l'université. Un soir, j'ai participé à un séminaire de « marche sur le feu » en Californie (endroit où est né le courant de psychologie humaniste). Il s'agissait, grâce à la visualisation, de transformer sa peur en pouvoir et à la fin de la soirée, de marcher pieds nus sur de la braise... sans se brûler. Cette expérience a transformé mon parcours ! J'ai changé d'université, pour me former à la psychologie transpersonnelle (discipline visant à faire une synthèse de la spiritualité et de la science). Les cours avaient lieu le soir et la journée, je travaillais pour une femme qui animait des séminaires de programmation neuro-linguistique (PNL) en entreprises (techniques de communication). J'ai appris beaucoup grâce à elle et ce pendant 2 années, jusqu'à la fin de mes études.

Quel a été ton parcours professionnel, avant de devenir écrivain ?
Grâce à mon expérience aux États-Unis je savais que je voulais transmettre, délivrer un savoir face à un groupe. Je me suis associée à des amis qui se lançaient dans l'entrepreneuriat pour former le personnel de grandes entreprises comme Le Parc Astérix ou Citroën à la qualité du service. Cette activité a représenté dix ans de ma vie, avant que la routine s'installe. Après mon deuxième enfant, j'ai pris des cours de couture d'ameublement et très vite j'ai réussi à m'exprimer grâce aux tissus. J'ai ensuite décidé de créer une école de couture. Quand je découvre quelque chose, j'éprouve le besoin de le transmettre. Et puis, Internet est arrivé. J'ai suivi ce train, et je suis devenue journaliste rédactrice en chef pour Newsfemmes.com. L'interactivité qu'offre Internet m'a tout de suite attirée. A partir de là, j'ai continué à concevoir des sites. En parallèle, j'ai écrit mon premier livre issu d'une expérience personnelle : je me suis mariée avec un homme qui n'avait pas la même religion que moi. Nous voulions une cérémonie de mariage avec nos propres rites. Cette expérience a donné lieu au livre « Se marier autrement ». Après, j'ai travaillé en tant que chroniqueuse pour l'émission TV « Psychologie pour soi », puis pour le magazine et le site web « Mood », et enfin pour les sites de Psychologies magazine pendant 5 ans, avant le rachat de la société, par une autre entreprise.
Comment t'es venu l'idée de créer « 3 kifs par jour » ?
Après ce rachat difficile, j'ai quitté le groupe. L'organisation de l'entreprise était pour moi une machine à détruire les idées. Puis, j'ai suivi des cours à distance de psychologie positive du professeur Tal Ben Shahar. Ça m'a vraiment éclaté ! J'ai décidé, encore une fois, de transmettre cet apprentissage avec un livre.
Etymologiquement le mot « kif » est associé à un sentiment d'extase produit par le hachich, quel parallèle fais-tu avec l'utilisation actuelle de ce mot ?
Cela n'a rien à voir avec l'origine du mot, j'ai pêché ce mot dans le vocabulaire de mon entourage.
http://www.imaginetonfutur.com/Conseils-d-orientation.html] au fur et à mesure.
Propos recueillis par Samira Abdoul
VIDÉOS : Les 12 leçons pour apprendre à kiffer la vie, par Florence !

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ÉTUDIANT EN FLORENCE SERVAN-SCHREIBER, AUTEURE DU LIVRE « 3 KIFS PAR JOUR »

alexandra

26 ans

INSTITUT NATIONAL UNIVERSITAIRE CHAMPOLLION - INSTITUT NATIONAL UNIVERSITAIRE JEAN-FRANçOIS-CHAMPOLLION, CAMPUS D'ALBI

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Liste des Commentaires (3)

Corinne 11 mars 2012 13:03 #1
Ma fille, lasse de me voir pleurer en écoutant 'la solitude' de Barbara, m a offert votre livre pour Noël. Je l ai tellement apprécié que je l ai lu lentement pour en apprécier chaque idée. Depuis, j en ai acheté six autres exemplaires que j ai offerts à des amies, plutôt tournées vers un avenir un peu incertain et gris que vers le soleil d aujourd'hui hui. Et pourtant, quoi de plus simple que de trouver 3 kifs chaque jour , Bravo et merci Corinne
Raphaël Zacharie de IZARRA 8 juin 2011 10:48 #2
LA MARCHE SUR LE FEU, PROUESSE ATTRAPE-NIGAUDS Dans le domaine indigeste des mystères éculés, des naïfs s'imaginent encore avoir affaire à l'inexpliqué à propos des fakirs du dimanche et de leurs dupes disciples marchant pieds nus sur le feu... Sujet de questionnements abyssaux pour les cadres américains moyens en quête de "challenge" (dans le but d'améliorer la cohésion et la performance des employés de leurs entreprises) ou simplement pour les gros ploucs de la France profonde, la marche sur le feu n'a pas fini d'ébahir les gogos de tous poils et les pigeons de peu de plumes... Nul besoin d'être grand gourou des "Adorateurs de la Connerie Humaine" ou même scientifique confirmé pour se rendre compte de l'extrême banalité du phénomène. Un minimum de bon sens suffit pour faire voler en éclat ce mystère de concierges, cette "énigme surnaturelle" des ménagères impressionnables : marcher sur le feu est à la portée de n'importe quel bipède venu. Aucune force mentale, aucun don particulier n'est nécessaire pour poser le pied sur la braise sans grand dommage. Les lois les plus élémentaires de la physique permettent tout simplement ce "prodige", à condition bien entendu de ne pas s'attarder bêtement sur les cendres brûlantes... Les lois physiques et mécaniques sur les échanges de chaleur entre les corps qui sont en action ici n'interdisent pas de marcher sur le feu avec le sourire. Sans traumatisme physique, donc. Dans une certaine mesure bien entendu : selon certaines conditions de sécurité. Pour peu que vous n'enduisiez pas sottement vos pieds d'essence ou d'huile avant de vous balader sur les braises et que vous alliez d'un bon pas, vous ne vous enflammerez pas, n'aurez aucune grosse brûlure, n'endurerez nulle douleur insupportable. Le délai d'entrée en action dangereuse de ces lois sur les échanges de chaleur à partir du premier contact entre la braise et la plante des pieds étant d'une dizaine de secondes (variable à quelques secondes près selon l'épaisseur de la corne de la plante des pieds, la température de la braise, le temps de contact du pied contre la braise, la pression du pied sur le brasier -donc le poids du corps du marcheur-, la surface du pied et le mode de la marche), vous pourrez marcher 10 mètres sans aucun dommage majeur. Mais essayez de marcher 50 mètres, 100 mètres sur la braise... Vous vous apercevrez alors que, appliqué à ces jeux, le prétendu défi aux lois physiques ne fonctionne plus ! L'expérience a ses limites et si vous insistez un petit peu, la braise commencera par vous brûler la plante des pieds, "force mentale" ou pas. D'ailleurs aucun gourou paradant sur la braise, très curieusement, n'a jamais dépassé le nombre de mètres nécessaires qui risqueraient d'anéantir son "supra-pouvoir paranormal" et ainsi de l'exposer au ridicule, fatalement accompagné de brûlures, fort normales quant à elles... Des imbéciles payent cher des escrocs pour effectuer ce genre de stage : juste pour marcher une dizaine de mètres sur le feu et se croire extraordinaires, s'imaginer dotés de pouvoir paranormaux ou bien se persuader être doués d'une force intérieure peu commune... Comment peut-on être sot, crédule, décérébré à ce point ? Raphaël Zacharie de IZARRA
Sébastien 25 mars 2011 11:54 #3
Comme dirait Baloo, le célèbre ours du livre de la jungle : "Il en fauuuuuut peu pour être heureux..." :D