Marianne James, chanteuse



« J'ai failli être bonne soeur ! »

ITF : Entre 12 et 16 ans, à quoi rêvais-tu ?
Marianne : De 9 à 14 ans, je voulais être bonne soeur. J'ai tout fait pour aller au séminaire et me marier avec Jésus. Et puis, j'ai commencé la guitare avec la famille Petrucciani. Leur fils, Michel Petrucciani (ndlr : célèbre pianiste de jazz décédé en 1999) et moi avions le même âge et on faisait beaucoup de musique ensemble. A 14 ans, j'ai ressenti l'appel de la scène. C'était de la survie ! Mais je n'ai jamais perdu la foi, c'est un de mes moteurs.
ITF : Aujourd'hui, votre vie professionnelle colle-t-elle à vos rêves d'ado ?
Marianne : Disons que je suis dans une période transitoire. Il y a des étapes, des rituels : faire l'émission « La nouvelle star » me permet de monter seule en scène avec mes chansons. Mon spectacle « L'ultima recital » a donné naissance à divers personnages dans « Aujourdihui Marianne ». A la télé, il faut aller à l'essentiel, c'est déstabilisant mais il faut être drôle et décapant. C'est une transition pas toujours confortable mais c'est passionnant.
ITF : Et si demain tout s'arrêtait ?
Marianne : Eh bien si je suis à la rue, j'irai me reconstruire chez des amis et dans ma famille. Et je vendrai des choses ! Des nougats (mon père fabriquait des nougats à Montélimar), des chaussures, des gâteaux, des fromages, je peux tout vendre ! Et si je ne suis pas ruinée, j'irai en Haute Ardèche, une région que j'aime, pour faire des fromages de brebis et de chèvre, selon les normes européennes. Je n'ai pas peur de la traite à 5h du mat' et par-dessus tout, je voudrais faire de bons produits parce que notre société en a sacrément besoin !
Propos recueillis par Catherine Attia-Cannone
(© photo : DR)

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Sofia

18 ans

LA BANQUE POSTALE , GUICHETIÈRE

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