Yannick, Technicien Supérieur dans la Recherche



Yannick Technicien Supérieur Yannick a intégré le CEA au cours de ses études, par le biais de l'alternance. Il a toujours travaillé pour le laboratoire des piles à combustible (LPAC), qui développe des solutions alternatives pour remplacer le carburant. Il nous livre son parcours.

Comment avez-vous rejoint le CEA ?

Après mon Bac Scientifique, j'ai opté pour un DUT Chimie à Grenoble car l'étude de la matière me plaisait. J'ai réalisé mon stage de fin d'études dans le laboratoire Hydrogène et Piles à combustible. Je me suis ainsi familiarisé avec le milieu de la recherche. Ce laboratoire m'a ensuite proposé un contrat en alternance pour effectuer un DUT Mesures Physiques en un an afin d'acquérir une double compétence en physique / chimie. Contrat qui a débouché sur un emploi de technicien.

En quoi consiste votre métier ?

Depuis mon embauche au CEA, je travaille dans le domaine des piles à combustible de type PEMFC*. Cette technologie est utilisée notamment pour l'application transport. Le but : remplacer les moteurs thermiques au pétrole. La pile à combustible permet de fabriquer de l'électricité à partir d'hydrogène et d'oxygène.

Sur quelles applications travaillez-vous ?

Actuellement, je travaille, en partenariat avec des universitaires et des industriels, sur un projet qui a pour vocation d'optimiser le démarrage et le stockage de la pile à combustible en condition hivernale. Il faut d'abord comprendre les mécanismes mis en jeu lors d'un démarrage à froid pour optimiser sa consommation d'énergie et sa durée de vie.
Pour cela, nous avons dû créer un banc d'essai spécifique reproduisant des températures de -30° à 80°C.

Comment se compose votre équipe ?

Nous sommes actuellement 18 salariés permanents dans le laboratoire. Ce sont des techniciens, ingénieurs, chercheurs de divers horizons. Nous accueillons également des étudiants en stage, de jeunes chercheurs (doctorants, post-doctorants). Les thématiques étudiées sont l'utilisation de l'hydrogène dans le transport mais aussi le développement de véhicules électriques. D'autre part, nous nous intéressons aussi au couplage des énergies renouvelables (photovoltaïque, éolien) pour produire de l'électricité via la filière hydrogène.

Qu'appréciez-vous le plus dans votre métier ?

D'un point de vue global, c'est le fait d'être utile à une cause qui me semble importante, la recherche sur les énergies renouvelables.
De plus, j'apprécie être impliqué dans un projet. En contact avec des partenaires, je participe aussi bien aux essais qu'aux réflexions. Lorsque mon chef de projet rédige des articles dans des revues scientifiques afin de faire part de nos recherches, il ajoute mon nom en tant que co-auteur. C'est aussi le cas pour un brevet que nous avons déposé. C'est gratifiant !

Et qu'appréciez-vous le moins ?

Pour avancer dans mon travail, je dois souvent attendre l'accord de plusieurs personnes, et cela prend alors du temps.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui souhaitent travailler dans ce domaine ?

Je crois que l'alternance est une très bonne méthode d'apprentissage, qui permet de se confronter au monde de la vie active et de voir si cela correspond à ses aspirations.
 

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ÉTUDIANT EN YANNICK, TECHNICIEN SUPÉRIEUR DANS LA RECHERCHE

Aurore

19 ans

UNIVERSITÉ CATHOLIQUE DE L'OUEST - UCO ANGERS

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