Stéphanie, 32 ans, professeur des écoles



"Entre fermeté et bienveillance"

Lycéenne, elle adorait lire, a choisi de s'orienter vers la philo, mais raté son CAPES qui lui aurait permis de l'enseigner. « J'ai trouvé un boulot dans un laboratoire pharmaceutique, au service clients. Cela me plaisait, mais lorsque j'ai eu des enfants, mes relations avec mon employeur se sont petit à petit dégradées. » Les enfants, Stéphanie les aime, et passe le concours d'entrée à l'IUFM : après un an de formation, un maître des écoles peut prendre en charge une classe, de la petite section de maternelle jusqu'au CM2. « Moi, j'adore les CP. Les enfants sont tout neufs, enthousiastes, curieux. Pour eux, je suis 'La maîtresse', un référent. C'est valorisant ». Stéphanie reconnaît que son métier est fatigant nerveusement : « Il faut être patient, enthousiaste, ferme aussi, et rester toujours bienveillant vis-à-vis de ces enfants avec lesquels on tisse une vraie relation ».

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Liste des Commentaires (23)

Socrate 17 décembre 2008 13:08 #21
Bon 1ère chose les 2700 euros (même brut) par mois pour un PE on dirait du Copé! Bien peu arriveront à cette somme à moins d'être inspecté régulièrement (tous les 3ans) et de passer systématiquement au grand choix (30% d'une promotion), une infime minorité donc. Autrement dit ce n'est absolument pas le salaire moyen d'un PE en fin de carrière. Quant au salaire d'embauche il est de 1260 euros net par mois, ca fait rêver non?... Mais le reste est encore plus intéressant... les conditions de travail sont catastrophiques. En effet l'enseignant est coincé entre, d'une part des élèves dont l'éducation est inexistante, du moins dans les zones "sensibles", et d'autre part sa hiérarchie impuissante à faire respecter l'ordre et la concorde à l'école et qui, MECANIQUEMENT, se retourne vers "ses" profs sur lesquels elle a, au moins, autorité. Il faut un responsable certes mais surtout il faut qu'il soit "solvable": Le prof devient donc comptable de l'irresponsabilité des élèves, que cela soit en matière de comportement ou de résultats scolaires. Voila au passage ce qui perment d'expliquer "l'omerta" des enseignants vis à vis de ce qui se passe dans leurs classes. Il vaut mieux subir que de se plaindre de risque de voir se transformer les "rapports d'incident" en "rapport de dysfonctionnement"... Résumons-nous: Salaire: faible à très faible, surtout si l'on considère le niveau d'étude et le concours encore assez sélectif qui impose souvent plusieurs essais. Conditions de travail: désastreuses, selon tous les rapports les violences scolaires explosent en suivant une courbe exponentielle. Mais c'est sans compter cette "petite" violence quotidienne (provocations, obstructions au bon déroulement du cours etc) encore plus épuisante. Enfin aucune perspective d'évolution de carrière : "prof un jour, prof toujours". Alors franchement ami étudiant si tu as l'occasion de rejoindre les troupes de l'éducation nationale... un bon conseil, passe ton chemin!
Aylin 9 décembre 2008 20:43 #22
J'aimerais tellement faire ce métier qu'est "professeur des écoles", je n'ai que 14 ans et déjà la tête pleine d'idées pour apprendre des choses à ses enfants. Mais avec tous ces problèmes de stress chez les enseignants,j'ai peur.
Awalise 26 novembre 2008 14:10 #23
Bonjour a quel age peut -on devenir professeur des écoles ?